Escitalopram Dépression Dépendance. Témoignage de Henri 42 ans
L’enfer de ma dépendance à l’ Escitalopram. J’ai bien cru ne jamais m’en sortir…
Suite à un premier problème de dépression passagère, le médecin m’a prescrit de l’Escitalopram pendant environ six mois. La première fois, cela m’avait retapé et remis sur pied. J’étais motivé pour rechercher du travail, car en effet j’étais au chômage. J’étais en train de retrouver le goût de la vie. Comme tout allait bien, j’ai dès lors décidé d’arrêter ce traitement.
Aujourd’hui je sais que cet arrêt fut une folie car j’ai arrêté du jour au lendemain. En moins de 48 heures, ma dépression est réapparue. Mais en plus, des problèmes physiques inconnus jusqu’alors, ont accompagné celle-ci. J’avais très mal aux articulations, et dans les muscles. Je n’avais pas d’énergie. Tout était embrouillé dans ma tête.
Mon médecin m’a prétendu que cela n’avait rien à voir avec l’arrêt de l’Escitalopram. Il m’a dit que j’avais dû attraper une mauvaise grippe.
J’ai mis plus d’un mois pour me remettre plus ou moins sur pied. J’ai vécu quelques mois moyens dans un état pas trop mauvais mais pas non plus génial. Et ensuite, à l’automne, je me suis remis à tout voir en noir.
Ma femme a alors suggéré que je reprenne de l’Escitalopram. Le médecin, bien entendu, était tout à fait d’accord avec cela. Et j’ai exactement vécu ce que j’avais vécu la première fois. J’ai remonté la pente très très vite je me suis senti bien pendant plusieurs mois.
Après huit mois, j’ai donc décidé de profiter de mes vacances pour arrêter d’en prendre. J’ai alors vécu la même descente aux enfers que la première fois que j’avais décidé d’arrêter mon traitement. Mais cette fois-ci je savais que cela était bel et bien lié à l’arrêt de l’Escitalopram.
Je n’ai pas cherché à me bagarrer avec mon médecin pour savoir qui avait raison car je savais que cela était lié aux antidépresseurs.
Ce fut très dur car j’étais vraiment dans un état très moche. Mais j’étais suffisamment lucide pour savoir qu’il fallait absolument que je trouve une solution naturelle pour pouvoir m’en sortir et ne pas être drogué à vie à l’Escitalopram.
Un ami m’a conseillé la méthode Patrick Gillot. J’étais dubitatif mais tant qu’à faire, autant essayer. L’efficacité et la rapidité de sa méthode m’ont stupéfié. En quelques jours j’ai ressenti une amélioration équivalente à celle que j’avais connue lorsque je prenais de l’Escitalopram mais cette fois-ci, sans rien prendre du tout, pas même un supplément naturel.
J’ai repris goût à la vie et plus jamais je ne ferai l’erreur de m’engouffrer dans une dépendance aux antidépresseurs.
Je vous souhaite à tous bonne chance.
Henri